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ennahdha, jeune fille violée, Ministre de l'intérieur, Ministre de la justice, police tunisienne, yusra ghannouchi
Yusra Ghannouchi, l’une des filles du leader d’Ennahdha et porte-parole à l’international du parti, a choisi le réseau social Twitter pour parler du cas de la jeune fille violée par des policiers. Ses déclarations prennent peu à peu une autre tournure quand elle finit par s’en prendre aux médias français.
Plus connue du public anglais, la fille de Rached Ghannouchi, Yusra représente aussi le parti de son père à l’étranger et utilise Twitter, pour commenter l’actualité tunisienne. Contrairement à son père qui ne s’est pas encore exprimé sur l’affaire de la jeune fille violée par des policiers à Tunis, puis «accusée d’outrage à la pudeur», Yusra s’est servie du réseau social pour exprimer son opinion personnelle qu’elle élabore en dix points. Le début commence bien
«Le viol est un crime horrible qui doit être condamné. Point final. Rien ne peut le justifier.»
déclare-t-elle dans son premier point. Elle continue sur le fait que la police, coupable, doit être punie encore plus sévèrement. Mais très vite, elle commence à faire le lien avec l’ancien régime de Ben Ali et considère que la police reproduit les mêmes pratiques que sous la dictature. Tout comme la décision du juge de convoquer la victime en tant qu’accusée est une défaillance héritée de l’ancien régime.
Rien n’est dit sur la gestion de l’affaire par le gouvernement actuel si ce n’est que «l’arrestation des trois policiers doit être saluée». La démonstration se tourne alors vers la couverture médiatique du viol. Comme beaucoup d’autres membres du parti Ennahdha, la jeune femme ne semble pas porter les médias dans son cœur. Elle signale d’abord que beaucoup «d’informations ont été déformées» comme le fait de présenter tout de suite la victime comme une «condamnée» et peu de médias ont souligné l’arrestation des coupables.
Sa démonstration se tourne alors vers les organes de presse français et étrangers qu’elle critique avec véhémence, les accusant de ne pas avoir médiatisé les cas de viols sous Ben Ali tout comme ceux sous Béji Caïd Essebssi.
«Et un dernier mot aux médias français et internationaux qui ont couvert l’affaire et qui n’ont jamais rapporté les innombrables violations des droits humains sous Ben Ali ni ceux de la police sous le gouvernement transitoire. Merci de vous réveiller maintenant mais nous n’avons pas besoin de votre aide sans consistance.»
Elle conclut en déclarant que les trois policiers arrêtés dans l’affaire du viol recevront certainement un traitement plus sévère que dans le cas français des policiers de Nice qui ont été relâchés après avoir violé une prostituée. Critique qui lui vaut la réponse agacée d’un expatrié français. Il l’apostrophe et lui rappelle les difficultés des médias pour rapporter les faits à l’époque de Ben Ali.

Mais Yusra Ghannouchi ne se démonte pas et assume sa critique jusqu’au bout.
La jeune femme semble oublier que le Ministère de la justice tout comme le Ministère de l’intérieur ont exprimé plus de messages condamnant la victime que des paroles de soutien. Si pour elle «l’affaire ne doit pas être politisée» les déclarations du gouvernement actuel en ont fait un problème politique qui questionne à la fois l’impunité de la police et l’indépendance de la justice. Les paroles récentes des hommes du gouvernement sur le sujet n’ont pas montré la volonté de réformer le système mais au contraire, de laisser perdurer certaines pratiques. Après le porte-parole du Ministère de l’intérieur qui a été le premier à parler de la position indécente de la jeune fille violée, le ministre de la justice Noureddine Bhiri a déclaré sur les ondes de la radio Express FM que «la polémique de l’affaire de la jeune fille violée n’était basée sur aucune vérité» le 29 septembre. Quant au Premier ministre Hamadi Jebali, qui a fait un discours à la télévision tunisienne le vendredi 28 septembre, il n’a même pas évoqué l’affaire.Seule la ministre de la Femme, Sihem Badi, membre du CPR (Congrès pour la République), a dénoncé l’attitude du gouvernement dans une interview accordée au site Nawaat.org
Les déclarations de Yusra Ghannouchi vont finalement dans le sens de celles du gouvernement. Face au problème de la réforme sécuritaire et des conflits qui existent au sein du Ministère de l’Intérieur, le gouvernement se réfugie souvent derrière le rempart de l’ancien système pour justifier un certain laxisme ou une absence d’autorité. Ce phénomène a aussi été constaté dans le cas de la gestion de l’attaque contre l’ambassade des Etats-Unis. Quant à la médiatisation de l’affaire, elle semble aujourd’hui nécessaire pour la société civile qui a souvent recours aux médias étrangers pour faire pression ou alerter d’une situation. Cela a été le cas dans l’affaire Nessma TV tout comme dans le procès de Samir Feriani.
Aujourd’hui, la victime s’est exprimée sur différents médias tunisiens en gardant l’anonymat. La pression médiatique qui entoure la suite de l’audience le 2 octobre est pesante. Du côté du parti majoritaire au pouvoir, peu d’élus se sont exprimés sur le sujet qui semble en embarrasser plus d’un. Malgré ses critiques et son détournement du problème, Yusra Ghannouchi est la seule à avoir pris position avec deux autres députées femmes d’Ennahdha, Meherzia Labidi vice-présidente de l’Assemblée qui a signé une pétition de soutien et Farida Labidi, également députée nahdhaouie.
Interview de la jeune fille violée sur la télévision tunisienne:
Lilia Blaise




19 réactions
Cette dame oublie que cette affaire s’est passée sous un gouvernement élu légitimement, que les policiers jeunes ont été recrutés par ce gouvernement. Nous ne sommes plus sous Ben Ali mais sous un gouvernement qui se dit juste au nom de l’Islam, qui dit protéger les femmes, qui se dit ouvert et démocrate etc… qui dit être le meilleur gouvernement que la Tunisie a connu. Enfin, je dirais à cette dame, qu’un viol sous ben ali ou sous X, n’est jamais justifié et heureusement que les médias sont là pour nous éclairer et nous informer.
Que pouvait on attendre de plus de la fille d’un terroriste ??
« Rached Ghannouchi ou Rachid Al-Ghannouchi, de son vrai nom Rached Kherriji est un terroriste Tunisien né le 22 juin 1941 à El Hamma.
Le parti terroriste qu’il dirige qui s’appelle nahdha ou ennahdha,
est une organisation terroriste internationale qui a tué brûlés vifs 2 gardiens du local du RCD de bab souika dans les années 80/90,qui a commis des attentats dans des hôtels, des meurtres d’intellectuels et des jets d’acide sur les femmes non voilées »…..
Cet homme n’a pas fait grand-chose pour la chute de la dictature et se comporte depuis son retour d’exil comme le sauveur du peuple tunisien et le bienfaiteur de l’humanité. La folie des grandeurs dont il semble être atteint se lit dans ses déclarations farfelues du genre: «Le prochain congrès d’Ennahdha constituera un tournant non seulement dans l’histoire de la Tunisie, mais aussi dans l’histoire de l’humanité».
Parler pour rien dire !
Depuis quand la parole des violeurs, qui par tous les moyens veulent accabler la victime , est recevable ? de quel impartialité et conformité au lois parlez vous !!et puis vous parlez très mal le français !vous êtes même médiocre et insensée !!
toutes les fautes commises par ce gouvernement sont dues à l’ancien régime.
mais vraiment qu’elle analyse mesquine. trouver un prétexte minable reflète la médiocrité et la betise de ce gouvernement y en a marre marre marre de l’irresponsabilité
nostalgic for Ben Ali is an active minority powered by the West, these puff shit do not have tails or heads ..
son discours est completement a cote de la plaque car elle n a pas compris ou-n a pas voulu comprendre -que ce qui a derange et pousse les medias du monde entier ce sont les propos de tarrouch du ministere de l interieur et ensuite le conseiller aupres du ministere de la justice qui ont accuse la jeune fille violee d attentat a la pudeur meme si simplement cette accusation a ete evoquee
French media are disqualified to give an objective analysis in SOCIETAL by blatant lack of professionalism and culture of the Arab Muslim
Comme le gouvernement cette dame prétend que c’est la faute de la justice. Elle oublie simplement les déclarations officielles du représentant du Ministère de la Justice qui a été à l’origine du débat et qui n’est pas la justice que je sache mais bien le gouvernement dominé par Nadha. Elle oublie aussi que la justice ne se met pas en mouvement toute seule et que le Procureur de la République qui a poursuivi la jeune femme est sous les ordres du gouvernement.
Enfin elle omet de dire et pour cause que tout le discours de son parti et des islamistes obscurantistes va dans le sens de mettre les femmes qui ne veulent pas s’habiller a la saoudienne à la merci de tête brûlées pour qui ses discours leur permet tout. heureusement les tunisiennes ne sront pas dupes de son discours et savent aquoi s’entenir sur son parti.
Je compléte ma pensée déjà exprimée tout a l’heure:
Ceux qui soutiennent que le gouvernement Ghannouchi et Ennahdha ne sont pour rien dans l’affaire du viol, se trompent totalement. Il faut être de mauvaise foi pour ne pas s’en rendre compte.
1° / La première faute, et grave, du pouvoir, est d’avoir poursuivi la jeune femme et d’avoir déclaré officiellement qu’elle était avec son ami dans une position immorale comme si cela pouvait justifier d’une manière quelconque le viol par deux policiers dans l’exercice de leurs fonction.
La faute du gouvernement par cette déclaration est gravissime.
2° / Et grave aussi le fait de poursuivre cette femme.
3°/ Le gouvernement a ensuite prétendu que cette affaire relève de la justice, qui est indépendante.
C’est faux et les juristes le savent bien.
La justice ne se met pas en route toute seule : il faut qu’elle soit mise en mouvement par le Procureur de la République qui est sous les ordres directs du Ministre de la Justice.
Ce qui est une faute évidente et grave du ministre de la justice.
4°/ Quand à Ennahdha et à sa tête Ghannouchi et au gouvernement, leur responsabilité est grave pour avoir crée toutes les conditions pour que de telles dérivent se produisent !
Faut-il rappeler l’utilisation des salafistes pour instaurer la terreur parmi les tunisiens et pour inciter les femmes à porter le voile…. leur impunité et les discours « excusant » leurs exactions. Ce qui les incitait à d’avantage d’exactions !
Enfin il faut être singulièrement naïf pour penser que toutes les menaces contre les filles non voilée et les discours sur l’habillement des filles ne sont pas des incitations pour des esprits faibles, comme c’est le cas de toute évidence pour ces jeunes policiers, à agir de la sorte contre des femmes qui ne seraient pas « dignes » de respect parce que non voilées.
A semer le vent on récolte la tempête.
Alors évidement c’est facile de rejeter ces faits graves sur des policiers que dans un premier temps leur ministre de tutelle a tenté de les « protéger » maladroitement…
Le pouvoir doit tenir sa police : ce ministre de l’intérieur a failli à sa tâche et sa responsabilité et celle du gouvernement reste entière.
Je salue la société civile, toujours vigilante, et sans laquelle cette victime aurait été sacrifiée pour protéger la police et pour « marquer » les esprits des femmes qui continuent à résister courageusement aux pressions de toutes sortes pour les inciter à porter le voile !
http://latroisiemerepubliquetunisienne.blogspot.fr/2012/09/le-viol-legalise-par-les-islamistes.html
GHANNOUCHI fille au secours de GHANNOUCHI père ?
La fille Ghannouchi essaie de disculper Ennahdha et le gouvernement ! Mais son discours ne dupe plus personne sur le parti de son père et sur les méthodes qu’utilisent ses hommes et qui s’apparentent à celles de ZABA !
La jeune femme semble oublier que le Ministère de la justice tout comme le Ministère de l’intérieur ont exprimé plus de messages condamnant la victime que des paroles de soutien.
Si pour elle « l’affaire ne doit pas être politisée », les déclarations du gouvernement actuel en ont fait un problème politique qui questionne à la fois l’impunité de la police et l’indépendance de la justice.
La fille Ghannouchi fait semblant de ne pas comprendre les intentions politiques de son père derrière toutes ces manifestations de violence envers les femmes : d’abord par ses « enfants » salafistes » et maintenant par la police qui a enrôlé les milices de son parti. Pourquoi ?
Uniquement pour imposer aux tunisiens le modèle social et sociétal wahhabite de ses amis saoudiens et qatari : dont le port du hijab, de la burqa …. constitue le premier signe visible de la transformation d’une société tunisienne en société saoudienne bis !!!
Mais mal lui a pris au père Ghannouchi : l’incendie de l’ambassade américaine et le viol de cette tunisienne, ne lui seront jamais pardonné, parce qu’il a franchi le rubicon !
Si un soir je suis arrêtée par la police, je prendrai la fuite. Si je suis convoquée au poste de police, je n’irai pas , si je rencontre un flic je le massacre. Quand la police est incapable de protéger les citoyens ou pire quand elle viole des femmes et que les responsables les cautionnent, nous n’aurons plus jamais confiance
Il ne faut pas oublier que la Tunisie est un pays arabe par mis tant d’autres, malheureusement dans ses pays là, la justice est inexistante.
On chasse le naturel il revient au galop.
Dégage ,ton père fait trop de mal à notre chère Tunisie et il est l’individu (R. Ghannouchi) le plus haï dans ce pays juste avant Ben Ali…
elle ne commente pas les faits:
-d’abord, le porte parole du ministere de l’interieur a accusé la jeune fille de petits moeurs, et a annoncé la couleur du proces, et d’ailleurs il aurait du etre interpellé sur ses dires, le meme jour ! on attend toujours ses excuses
-la jeune fille a été trimballée de poste en poste, alors que c’est une victime et qu’elle avait besoin d’un soutien après ce qu’elle a subi, et etant le seul heritage de l’ere de ben ali
-la jeune fille a subi un harcelement de la part de la justice de M. Bhiri pour etouffer l’affaire!
Il est temps de de réveiller et plutôt que des inactions sur FB commencez par faire passer sur FB son adresse de façon à pourrir sa vie et celle de sa famille , que les filles et leurs fiancés se baladent et s’embrassent à longueur de journée sous leurs yeux … Jouez la provocation tous ensemble dans les tenues vestimentaires et vos comportements quotidiens .
TROP d’hypocrisie dans les commentaires ..
Mlle Ghannouchi a raison en declarant que sous Ben Ali que de viols et de crimes n’ont jamais été couverts par les medias et sont passée impunis.
On est en droit de penser que Mlle GHannouchi souhaite que les medias continuent a se taire et la justice à fermer les yeux (et même les oreilles). Pauvre revolution.Un papy indignés et inquits pour ses enfants et petits enfant.
Il est temps pour le MI de changer la méthode de recrutement des agents de police.Le niveau intellectuel aussi est à revoir.Un système de concours serait le bienvenu.Une fois cette opération terminée,leur formation doit être effectuée suivant des normes plus sévères et plus efficaces.Et celui qui aura à porter la tenue devra en être digne.Les ripoux à condamner,sans hésitation.
c’est gens qui disent ou était ceux qui reportent en parlant des tunisiens!!! mais qu’ils arrêtent avec ces arguments débiles! qui a fait la révolution? ce n’est pas son père, c’est le peuple tunisien et oui il n’a pas parlé avant le 14 mais il a cassé le mur du silence et les ghannouchi veulent que les tunisiens parlent 10 min et se taisent à jamais!!! non ma chère les tunisiens ont été silencieux mais plus maintenant et c’est grâce à eux que vous êtes revenu un jour en tunisie, et ils parleront et dénonceront tout aux medias tunisiens et étranger!!!