Àgé de 88 ans, toujours mu par l’esprit de contradiction, le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, n’a pas trouvé mieux, ce 26 septembre, à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, donc sur le sol américain, que de déclarer que la mort de Mouammar Kadhafi était aussi tragique que celle de l’ambassadeur des Etats-Unis en Libye Chris Stevens, tué dans l’attaque du consulat américain à Benghazi le 11 septembre dernier.
L’image de l’ancien guide libyen vient pourtant d’être écornée par le livre «Les proies; dans le harem de Kadhafi» d’Annick Cojean. La journaliste y dévoile comment Kadhafi a séquestré, violé et violenté, pendant des années, des centaines de jeunes filles dans les sous-sols de sa résidence fortifiée.
À lire aussi
Tout sur la moustache de Mugabe


4 réactions
vous vus acharnezà diaboliser kadafi. il aimait les femmes, certes était ce uneraisn pourfoutre le bordel en libye? Cet homme futun grand parmi les politiciens de cet monde.Bill clinton ne faisait il pas pire aveles femmes?est-ce pour autant qu’on devait le lyncher? strauss khan a t il été assassiné aprè sa forfaiture?
QU’EST CE QUE VOUS LUI REPROCHÉ…? pourquoi vous vous cachez. CE RECIT N’A PAS DE SENS POUR 1 AFRICAIN INTELLIGENT…..
Qu’entendez-vous par etre « vert »? Est ce synonyme de dire la verite? En quoi est ce que les propos tenus par Mogabe sont faux? A quoi ressemble l’Afrique, le Sahel et la Libye sans Kadhafi? L’Afrique a besoin des hommmes forts comme Mogabe et Kadhafi!
«Etre vert», en parlant d’un octogénaire, signifie qu’il est encore en pleine forme.